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C'est sous un climat au beau fixe que se poursuit le conseil plénier qui en est à son troisième jour. Gregoire, originaire du district en Formation Pologne et travaillant en Centrafrique, nous explique pourquoi, il se retrouve délégué :

 

« Je ne suis pas membre ex-officio du Conseil Plénier. Je représente les Régionaux du District en Formation de la Baie du Bénin. C’est à ce titre que j’ai été invité au Conseil Plénier. »
Il nous donne ses premières impressions de tout jeune délégué : « C’est la première fois que je participe au Conseil Plénier. Je découvre un peu mieux comment cela fonctionne : de grandes personnes qui se rencontrent pour débattre de grandes questions de la SMA. Je crois aussi que je suis le plus jeune participant du Conseil Plénier. »
Il nous explique sa vision d'un Conseil Plénier ...
« Je pense que c’est un moment très important dans la vie de la Société des Missions Africaines où l’on fait une pause, où l’on se retrouve pour débattre de grandes questions, notamment sur l’avenir et le présent, où l’on essaie de voir où nous en sommes de notre vie, de nos engagements, de nos projets, avec tout ce qui fait notre vie.
Aux Cartières sont rassemblées 13 nationalités. Les travaux se déroulent en anglais et en français dans un esprit de famille : J’ai l’impression que nous nous comprenons très bien malgré qu’il y ait des gens venus du monde entier, des francophones, des anglophones, des bilingues. Les choses sont bien organisées de sorte que les échanges sont faciles, les groupes sont bien constitués, les traducteurs travaillent bien. Je ne vois pas trop de difficultés à ce niveau-là malgré nos différences, nos cultures différentes, avec des engagements et des responsabilités différentes. Je trouve cette rencontre très fraternelle. »
Malgré les journées chargées, la Centrafrique demeure présente dans son coeur et sa pensée :
« Evidemment notre pays la RCA a connu beaucoup de perturbation depuis le coup d’état de l’année 2013. Ce coup d’état a perduré un peu dans la société, dans les mouvements, dans la vie quotidienne des gens pendant assez longtemps. Depuis quelques mois nous connaissons une accalmie. La paix commence à revenir probablement grâce à les efforts de tout le monde et aussi avec la présence des forces internationales. Donc nous arrivons doucement à travailler dans la paix, les déplacements sont plus faciles, avec moins de stress. Les enlèvements ont baissé. Cela permet de vivre et de travailler dans le calme. »